19.06.2017, 00:01  

Le village du bonheur fait la fête

Abonnés
chargement
1/10  

 19.06.2017, 00:01   Le village du bonheur fait la fête

LES PONTS-DE-MARTEL - Les Ponliers forment une communauté heureuse.

Organisée ce week-end par la société des Cadets et la fanfare Sainte-Cécile, la fête villageoise des Ponts-de-Martel a témoigné de l’existence d’une ruralité vivante et conquérante. Cette manifestation festive a rassemblé durant trois jours la communauté des Ponliers dans un même élan de fraternité, de joie de vivre et de partage. Physiothérapeute et membre de la commission des sports,...

Organisée ce week-end par la société des Cadets et la fanfare Sainte-Cécile, la fête villageoise des Ponts-de-Martel a témoigné de l’existence d’une ruralité vivante et conquérante. Cette manifestation festive a rassemblé durant trois jours la communauté des Ponliers dans un même élan de fraternité, de joie de vivre et de partage. Physiothérapeute et membre de la commission des sports, Laurence Humbert-Droz observe que «cette fête illustre bien le dynamisme du village et le sentiment identitaire de ses habitants. Elle en est un bon reflet.»

Joyeux et vivant

Ce n’est en effet pas le chacun pour soi, ni le chacun chez soi aux Ponts-de-Martel. «Les gens sont soudés ici», relève Guillaume Maire, président des Cadets. Les centaines de Ponliers venus ce week-end à la salle du Bugnon forment une grande famille. «Nous ne sommes pas des anonymes, nous nous saluons», rapporte Didier Barth, président du Conseil communal. «Tout le monde se connaît, c’est joyeux et vivant», corrobore Bastian Finger, 20 ans. «Il faut savoir qu’un habitant sur deux est engagé dans une société locale ce qui naturellement facilite l’intégration des nouveaux venus», signale Dylan Benoit, président de la fanfare Sainte-Cécile et de la fête villageoise.

Un paradis

«Les nouveaux arrivants, soit ils ne se plaisent pas du tout, et dans ce cas repartent tout de suite, mais généralement ils restent», observe Steve Jean-Mairet, président de l’association de développement. Même Floriane, chaux-de-fonnière d’origine, venue un peu à reculons aux Ponts, dit aujourd’hui «être hypercontente d’y vivre.» Ce village est récompensé de ses efforts, car on n’a rien sans rien. «Nous nous battons pour que notre bourg reste vivant», martèle Steve Jean-Mairet. «Quand on voit tous ceux qui s’engagent, cela donne envie de rester ici et de s’investir encore pour faire plus de choses», assure Guillaume Maire. Ce n’est pas l’un des responsables de l’Union sportive qui le contredira, malgré plus de 50 ans consacrés à la cause. «Nous continuons à faire des Ponts-de-Martel un paradis.»

Tout sous la main

Le village est éminemment attractif car il a su trouver un point d’équilibre. «Nous avons les avantages de la campagne sans en avoir trop les inconvénients», commente Didier Barth. Outre la grande diversité des propositions de divertissement, les Ponts-de-Martel ont de quoi répondre aux aspirations de tous ses citoyens. Yvonne, 80 ans, est ravie «d’avoir tout sous la main».

L’offre commerciale est l’un des atouts maîtres du lieu fortement apprécié de ses habitants. «Nous n’avons pas besoin de prendre la voiture pour aller faire nos courses à La Chaux-de-Fonds, car nous avons tout sur place», se réjouit Gisèle, 67 ans. La forte attractivité du village le préserve de l’exode rural qui frappe de nombreuses communes. Preuve en est l’ouverture à la rentrée dernière de deux classes enfantines. Les Ponts-de-Martel, le village idéal? Peut-être pas, mais celui du bonheur très certainement. «Pour rien au monde, je le quitterais», jure Guillaume Maire.


Vous avez lu gratuitement
une partie de l'article.

Pour lire la suite :

Profitez de notre offre numérique dès Fr 2.- le 1er mois
et bénéficiez d'un accès complet à tous nos contenus

Je profite de l'offre !
Top